samedi 31 décembre 2011
mardi 20 décembre 2011
LIKE FINDING A CLUE IN A DETECTIVE STORY

Mon père m'a un jour conseillé de visionner ce long-métrage. "C'est mon film préféré et je suis curieux de savoir ce que tu en penses". Nous sommes en 1996, 30 ans après le tournage. Mon Vieux a eu la chance de le voir à sa sortie, sur grand-écran. Moi ce sera du VHS, cassette originale tout de même et que je possède toujours. C'est ma seule copie du film. Je n'ergoterai pas sur l'histoire ni le modernisme de sa réalisation. Simplement que ce film m'a transformé moi et ma vision du monde. Mon look aussi. J'ai commencé à porter des Levi's blancs avec blazer noir et chemise bleu pâle. Les Chelsea Boots, je n'en avais pas trouvé à l'époque mais c'est chose faite aujourd'hui et la collection s'agrandit. Je jouais dans Hippodrome qui possédait sur certains titres un petit relent sixties. J'ai commencé à traîner dans les parcs, c'était très naïf mais et alors ... Les YardBirds sont devenus mon groupe favori. Je ne me suis pas mis à la photo cependant, trop occupé déjà avec ma Telecaster. Ce film je l'ai vu et revu, une cinquantaine de fois. Intouchable, intact, au delà. Demain, jour de fête, je vais enfin le découvrir sur grand-écran à la Maison de la Culture de Namur ( pour une fois qu'il s'y passe quelque chose d'intéressant dans ce putain de village !). Je l'ai encore regardé hier, au lit, ma vieille VHS qui tient le coup après 15 ans d'usage. Frisson. Imaginez les verts et les mauves du Maryon Park qui vont exploser sur le grand-écran. Je n'arrive pas à dormir. C'est devenu mon film préféré, comme Papa, parfois on en parle, surtout de l'époustouflant final avec la "balle de tennis". Je suis heureux que l'on aie ce film en commun, cette même approche du réel et de l'illusion. Ce même doute permanent face à la réalité, sa représentation et l'interprétation que l'on peut en tirer. Ou pas. Je lui dois beaucoup à mon Paternel. Et de cela il ne fait par contre pas l'ombre d'un doute.
lundi 19 décembre 2011
A NOS PRAIRIES !
Petite anecdote datant de mon précédent blog "A nos Prairies" relatant les faits malheureux survenus dans le village de Fize-Le-Marsal durant une session d'enregistrement de l'album 12H33 de Jeronimo. Certains s'en souviennent encore. Je reprends donc, avec photo d'origine qui me fait toujours rire aux éclats 7 ans après. Bon. Allons-y. A la ligne. Paragraphe.Automne 2004.
Je dispose d'un somptueux local en pleine campagne hesbignonne, au sein d'une ferme centenaire où il fait bon laisser gueuler les amplis à lampes réglés sur vraiment très fort à pas d'heure sans qu'un voisin ne viennent râler. Le Belge moyen étant, il faut l'avouer, très vite dérangé. Je suis en plein boulot sur 12H33 (pas disque d'or mais pas loin). J'ai de la six cordes à enregistrer et décide faire cela un beau matin d'octobre, il fait beau, la rosée a déroulé son grand manteau vif argent et dans un mois je me barre à New York pour tourner un film ( j'avais un sacré budget à l'époque). Notons que cette ferme en carré abritant mon studio est entourée d'une prairie de plus ou moins 2 hectares que peuplent gaiement quelques bovins somme toute assez sympathiques. Quelques vaches assez élégantes affectueusement renommées suivant les prénoms des bombes sexuelles qui peuplaient notre monde politique à l'époque: Laurette, Marie, Maggy et les autres je ne me rappelle plus. Quelques bonnes grosses vaches donc et l'incontournable Claudy, le taureau. Pas commode le Claudy. Genre soupe au lait sans mauvais jeu de mot; du genre à s'énerver pour un rien, tout le temps sur la défensive et de mauvais poil, il me rappelle un bassiste d'ailleurs. Enfin soit. Quand Claudy était dans le secteur, valait mieux pas la ramener. Qui dit prairie avec vaches et taureau dit clôture électrique. Logique, courant, banal. Enfin tout ce petit monde cohabite en parfaite harmonie, les vaches, Claudy, le studio, le village et moi. Bon me voilà dans le studio, amplis branchés, micros positionnés et tout et tout. En vérifiant le son, je remarque un petit tic tic tic tic tic régulier mais très emmerdant qui passe dans le VOX AC 30 (l'ampli). Non di Dju qu'est-ce que c'est que cette interférence ? Je vérifie le câblage, les lampes (de l'ampli), les micros, tout le bastringue et l'ensemble me semble en parfait état de marche. Mais d'où pourrait donc provenir ce tic tic tic tic tic insupportable. Problème électrique. Et d'un coup ça fait tilt ! J'ai trouvé ! C'est cette putain de clôture électrique qui fout la merde. Hop, ni une ni deux, je me rends dans la grange d'à côté qui abrite l'alimentation de la clôture et je la mets sur OFF. De retour au studio, le tic tic tic tic infernal a disparu. C'était donc bien ça, parfait, en avant, on fait rouge et c'est parti pour de l'overdrive à gogo pendant plusieurs heures. Joie, gaieté, bonheur. Très satisfait de mes prises, je décide de m'offrir une petite ballade au grand air dans le village. Le soleil est déjà en baisse, le temps a passé plus vite que prévu. Je descends deux ou trois rues et arrive sur la place où un spectacle de désolation m'attend. Une Renault Clio complètement emboutie, des clôtures éventrées, les flics, des autochtones visiblement sous le choc, le grand parterre central complètement labouré. Fichtre, une tornade est passée par là et je n'ai rien entendu ! Sauf que la tornade se nomme Claudy. Flûte la clôture ! J'ai oublié la clôture ! Ce fumier de Claudy en a profité pour se faire la malle et semer la terreur dans tout le village. On me demande si je suis au courant (décidément) de la moindre chose vu que je travaille à côté de la prairie d'où le fou furieux s'est échappé. "Euh ben non voilà que j'arrive j'étais pas là...." Oups dans mon fort intérieur. Claudy est là, calmé par un fermier au mains expertes. Il a l'air serein le Claudy, l'air de se dire : "enfin un peu de Rock'n'Roll !"
Ci-dessus, un cliché pris au dernier moment par un des autochtones avant le grand boum !
J'AVOUE J'ACCUSE ET JE ME TIRE

Le 29 décembre, mon compte facebook sera supprimé définitivement ainsi que toutes ses données. Je l'avais simplement désactivé fin juin, mais j'y suis retourné ponctuellement pour récupérer des contacts traînant dans la boîte à message. Mais désactivation était loin de suffire. Suppression pure et simple, voilà ce que je voulais. Hors de ma vie. Ces bandits, et je le pense Monsieur, vous infligent un délai de 15 jours entre votre demande de suppression et la suppression effective. Fils de pute que je leur répond, et encore car les putes ont tout mon respect. Comme me l'a dit un ami guitariste : "Te voilà un homme libre à présent !". Libre certainement pas mais en tout cas libéré de ce foutoir virtuel, façade pathétique et nauséabonde de cette sale race qu'est trop souvent l'être humain. J'avoue avoir été accro à ce truc, c'est vrai. J'avoue avoir déconné, dérapé. Avoir écrit de vraies saloperies sous le coup de l'impulsion, de l'alcool et autres. J'y ai vu un magnifique panel de la vacuité de notre mode de vie. J'y ai vu la connerie avec un C gigantesque, par exemple des photos de nouveaux nés à peine débarqués sur notre planète de moins en moins bleue. Un grand classique. Je ne savais pas que la maternité rendait les gens débiles à ce point. Je ne tomberai jamais enceinte, j'ai des principes et je sais m'y tenir ! Enfin des fois. J'avoue y avoir vu ma propre bêtise, ma lâcheté, mon inconsistance, mon désarroi. J'avoue y avoir participé de mon plein gré. J'avoue m'être amusé follement avec l'application qui consiste à s'occuper d'un aquarium ou d'une ferme. Je ne devais pas avoir grand'chose d'intéressant à faire. Je vois les ados et les moins ados complètement accros, je vois des groupes de musique qui, dès qu'ils enregistrent le moindre pet, s'empressent de le faire savoir à la terre entière. J'entends le mot "facebook" (pas de majuscule faut pas déconner non plus) revenir dans toutes les conversations, c'est ignoble. Pendant ce temps-là, des milliards et des milliards s'accumulent sur des comptes bien planqués, générés par tout nos petits clics clics clics. Cliquons chers frères et soeurs, cliquons en coeur parce que c'est cool et c'est pop. Pendant ce temps-là, toutes nos données sont précautionneusement stockées je ne sais pas où sans savoir à quel usage ce sera réservé. Les ados, j'en cotoie tous les jours; très forts pour se revendiquer épris de liberté de pensée etc etc mais qui ne peuvent se passer de ce fléau plus d'une demi-heure, ha ha ha ! Sans parler de l'orthographe. Ce ne sera pas évident de promotionner mon prochain disque sans cette crotte mais on se débrouillera. Je sais, je suis un vieux con, j'ai 39 automnes au compteur. Mais je me fais du soucis pour nos jeunes, tous pris en otages autant qu'ils sont par l'ingérence de leurs aînés. Plus tu te comporteras comme un mouton, plus on te traitera comme un animal. Voilà ce que je pense Monsieur. Et je le pense Monsieur ! Et d'animaux, d'animaux vraiment bêtes, facebook n'en manque pas, bien au contraire. Bêêêêê à vous facebookiens.
dimanche 18 décembre 2011
2011 ANNEE PALINDROME

Course en arrière.
Mot qui se lit dans les deux sens: radar.
Phrase: engage le jeu que je le gagne.
La photo ci-dessus.
Un paysage devient parfois palindrome.
Janvier en studio avec un Marc (Morgan). Décembre en studio avec un autre Marc (Dixon). Entre les deux, beaucoup de rien. Beaucoup de haine je dois l'avouer. C'était pourtant pas mal parti avec mon nouveau projet TYMPAN, tout était là ou presque. J'avais bien bossé à l'hiver, je pensais tenir quelque chose. Et puis et puis... J'ai commencé à peiner au printemps. Impossible de finaliser, de donner vie. Ca sentait déjà l'avortement. Enfin l'été parapluie s'en est mêlé. Un été inutile et chiant, avec de mauvais concerts à la clef. Des Francofolies impersonnelles et froides comme un four éteint. Etape de montagne, le maillot à pois ce n'est pas pour moi, enfin pas cette année. J'ai fait un earbreak (oreilles au repos) d'un mois. Puis j'ai réécouté. Et là plouf ! Pas moyen d'arriver au bout d'une chanson. Qu'est-ce que c'est chiant ! Avec effarement et découragement, je me suis rendu compte que je n'étais pas viscéralement attaché à ce travail. Malgré les bons échos reçus et les encouragements. Alors j'ai laissé tomber sans regret mais non sans honte. Je n'aime pas laisser les gens ni les choses en plan mais malheureusement ce fut la tendance fâcheuse de cette année crapuleuse. Bien malgré moi. D'autres en auraient fait un disque mais moi pas. Pas envie de rejoindre l'école du "vite fait mal fait". Trop facile, je me méfie du trop facile, ça cache souvent des cadavres. Pour défendre un disque devant les gens, çàd vous, et devant le music-business, je dois être convaincu de mon truc. Personne ne peut l'être à ma place. Et je suis un amoureux irrécupérable des mots, des paroles (vous savez ce truc qui a presque complètement disparu de la chanson française, cette musique qui est la plus triste au monde dans le mauvais sens du terme, si affreusement normative). Chanson belge moi, toujours et malgré tout. Chanter son pays et ses gens. Ses proverbes et ses contradictions, ses dames et aussi ses drames. De drames la Belgique en est remplie mais les décideurs (musicaux) ne veulent rien de cela. Des fesses et des paillettes, de mignons minois et des La La La. Surtout ne pas déprimer les gens. Surtout continuer à les prendre pour des demi-débiles. Bref, soit, Amen. Paragraphe suivant.
Le hasard de la route a voulu que je m'embarque sur la réalisation de l'album "Jours Sombres Nuits Blanches" de Marc Dixon, j'en ai déjà parlé mais c'est un cap important. Alors je fous ma copie au feu et je recommence, ça ne me fait pas peur. Feu de joie. Mais ce coup-ci, j'écris. Il y a tellement à raconter qu'on ne raconte plus. Je veux forcer le cadenas, je shooterai dedans jusqu'à ce qu'il cède. C'est mon travail pour 2012: 10 chansons dont je serai fier et que je jouerai sur scène avec un groupe et des guitares électriques. On jouera fort. Un disque, un ou deux titres pour la radio mais joués finement, des horreurs dans un emballage de velours. Pas de La La La. A la Dylan, façon 1966, un son qui claque et des mots qui fusent. Guitare acoustique à la poubelle. J'espère m'en sortir honorablement. Je pensais m'en être sorti mais non, coup dans l'eau. Bosser dur Jérôme, il faut que tu bosses, vas-y mon garçon travaille. Je tiens à remercier du fond du coeur la céleste Vinci et Marc Dixon, pour m'avoir donné les coups pieds au cul nécessaires pour me faire avancer à nouveau. Pour m'avoir ramené aux seules choses que je sais faire vraiment: écrire, jouer et chanter (-parler). Et je tiens à m'excuser auprès de vous qui attendiez quelque chose de moi cette année. Comprenez-moi: pas question de lancer de la piquette de supermarché sur le marché par dessus le marché, ce n'est pas mon genre. Nous en reparlerons.
ENGAGE LE JEU QUE JE LE GAGNE.
Kusje.
Veel veel.
JOURS SOMBRES NUITS BLANCHES


Jours Sombres Nuits Blanches, voilà qui pourrait parfaitement résumer les six derniers mois de cette mal fichue année 2011. Je vous en parle plus haut. Jours Sombres Nuits Blanches, c'est surtout le titre de l'album de Marc Dixon à paraître l'an prochain et que nous avons enregistré lui et moi à l'écart de tout en cette fin d'année. Le décor: une élégante villa sur les hauts plateaux désertiques. Le sujet: le Blues (majuscule j'insiste). Enfin c'est mon analyse. Flashback retour en arrière et je remonte dans l'hélicoptère; ma première rencontre avec le Dixon remonte au clip (raté) de "La Fille sous l'Eau", dont il était producteur (pas réalisateur hein, producteur, c'est pas l'même). Je me souviens de notre première entrevue dans un petit resto italien de la capitale. J'étais arrivé naïf et plein d'idées. Dixon m'avait retourné comme un crêpe en trois coups de cuillère à café. J'ai vite fait de m'écraser devant ce grand mec un peu froid et distant, d'apparence sûr de lui, un peu cynique et aux répliques parfois cassantes. C'était ma première impression, j'étais très impressionné. Ce clip fut un fiasco totalement réussi et dans les grandes largeurs, j'en ai pleuré à la première vision. Nos routes se sont croisées ici et là et de temps en temps, comme de vrais ménestrels que nous sommes en fin de compte. Puis enfin première scène avec lui le temps d'un "VROUM VROUM" endiablé lors d'une fancy fair Freaksville à Liège en 2010. Je le revois se tournant vers moi en criant : SOLO !!!!! Et enfin Berlin en janvier 2011 lors de l'enregistrement de l'album de Marc Morgan et les Obstacles. Dixon était là pour filmer et photographier, mais pas que pour ça. Il était là aussi pour m'apprendre le maniement des petites machines à café italiennes. Il était là pour sa coolitude. Il était là. Je me souviens que nous nous parlions beaucoup entre les prises, 10 années à se raconter plus le reste. Et les veillées très tard à l'appart sur Kastanien Allee, la découverte de Wilco Jonhson, l'amour des guitares Gretsch et des Fender Champs, les clichés pris pendant la journée, l'écoute collective des cd débusqués plus tôt dans les boutiques d'occase. A la fin de l'été, nous nous sommes revus, lui avec ses textes et moi avec ma Gretsch. Les Saloon Sessions étaient nées. Chaque lundi, nous placions ses textes en musique, les mots justes et quelques accords. L'air de rien un disque prenait forme dans son salon. Je nous revois affalés dans les canapés en train d'écouter religieusement nos démos. Et le café bien sûr, le café ! Alors nous nous sommes fait plaisir. Nous avons emménagé un vrai studio d'enregistrement dans cette immense baraque dans les Terres des Fins Fonds et nous avons appuyé sur rouge pendant une semaine. Dixon derrière le fabuleux micro à ruban AEA R84 et face à ses chansons. Moi derrière tout le reste: console, guitares, batterie, boutons, manettes, etc etc. Et face à mes limites. Une semaine de musique totale sans courrier, sans voitures et sans gouvernement. Au final nous avons enregistré un album de 12 chansons, 4 reprises et 8 originales. La plupart du temps en live, face à face. Guitare et voix. Je jouais les autres instruments par dessus ces prises live. Et nous y avons capté quelque chose d'essentiel, je ne sais pas quoi mais je sais que c'est essentiel. Le Blues peut-être. Sûrement. Son Blues à lui mélangé à mon Blues à moi. En passant parfois par le Blues des autres. Marc Dixon m'a montré, peut-être sans s'en rendre compte, que je pouvais encore enregistrer de la musique, ce dont je commençais à douter. Que je pouvais donner vie à des textes, ce que j'avais abandonné. Par découragement, haine et dépit. Dixon m'a aussi fait découvrir un nombre incalculable d'artistes, des vrais, pas ceux de la radio vous savez. Dixon m'a grondé lors de l'enregistrement d'un solo: "Arrête de faire ton Neil Young que tu ne seras jamais, je veux que ce soit toi qu'on entende dans ce solo, alors par pitié vide ton esprit et joue bordel !". Alors j'ai bafouillé un truc à la guitare, il a souri et lancé : "voilà, là c'est toi, c'est hésitant et triste, c'est parfait". Leçon à ne jamais oublier. Dixon m'a lancé dans des trucs que je n'avais jamais tenté, que j'estimais impossibles, hors de portée. Je n'ai eu d'autre choix que de foncer avec lui. Je me souviens d'une nuit où il m'a fait rejouer la même chanson pendant des heures car je ne trouvais pas le bon feeling, j'ai cru exploser. Mais au matin la chanson est apparue enfin et ça claque sévère. Vous verrez. Je me souviens qu'il m'a demandé de jouer de la batterie sur cette même chanson. J'ai failli me pisser dessus. Alors j'ai foncé. Quand je réécoute, je n'arrive pas à croire que c'est moi qui joue les tambours. Ca sonne comme les vieilles batteries des sixties, comme de vrais tambours ! Vous savez ce son de batterie comme sur les vieux disques, avant qu'un crétin n'invente le hard rock. D'habitude on sort éreinté d'une session d'enregistrement, là ce fut tout le contraire. J'ai senti revenir la confiance et l'envie, la hargne et l'énergie. J'ai de nouveau envie d'écrire et de jouer. Je lui dois une fière chandelle. Et vous aussi par la même occasion.
http://marcdixon.net/
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